L'Histoire de L'Institution Jeanne D'Arc


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La première guerre mondiale

Le 2 novembre 1914, la totalité des bâtiments est réquisitionnée pour y installer l'hôpital provisoire belge visité par la reine Elisabeth de Belgique. La chapelle est transformée en lingerie, la sacristie en petite chapelle. Les élèves ont leurs cours dans une salle de patronage rue Chantilly, une centaine de docteurs, infirmiers, brancardiers, soldats occupant les lieux. La Cour et le Boqueteau
1916, l'hôpital belge ayant été transféré au Virval, des travaux peuvent être entrepris dont la construction de la cour d'hiver. Les élèves peuvent reprendre les cours en octobre 1916. L'explosion de torpilles puis de bombes en 1917 va entraîner une nouvelle fermeture de l'école par mesure de sécurité et son transfert à Lostebarne près d'Ardres dans la propriété de monsieur Paul Brémart.
L'armistice signée le 11 novembre 1918 ne sera pas le signal du retour. Il faudra attendre le 30 avril 1919 pour la reprise des cours rue Champailler.

Madame Carbonnier assurera la direction de l'établissement jusque 1935. Après plus de quarante années passées à Jeanne d'Arc , elle cédera la place à madame Humeau, puis à madame Esnée en 1938.

La seconde guerre mondiale

Festivités du Cinquentennaire de l'établissementDès septembre 1939, les bâtiments sont réquisitionnés. On y installe de nouveau un hôpital militaire mais cette fois, pour l'armée française. Les cours se font à Wissant dans trois villas situées autour de la place. L'invasion de mai 1940, et l'occupation allemande provoquent le retour des élèves dans l'établissement de la rue Champailler. L'occupant ayant décidé de laisser à disposition quelques classes pour l'enseignement. Les bombardements importants vont pourtant entraîner le fermeture de l'école par mesure de sécurité. S'ouvre alors une période difficile pour les Calaisiens, les destructions sont considérables. La ville est libérée en septembre 1944.

La réouverture de l'établissement se fera le 6 janvier 1945 avec le retour de Dominicaines qui s'étaient réfugiées à Château Thierry.

Entre-temps , la loi française avait rétabli les congrégations enseignantes.

> de 1888 à 1914 <        > de 1945 à 1988 <